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Un jour, une petite fille demande à sa mère : "Dis maman, comment ils sont nés les tout-premiers parents ?" "Eh bien, lui répond sa maman, c'est Dieu qui a créé les premiers parents humains, Adam et Eve. Adam et Eve ont eu des enfants qui plus tard sont devenus parents à leur tour et ainsi de suite. C'est ainsi que c'est formée la famille humaine." Deux jours plus tard, la fillette pose la même question à son père. Celui-ci lui répond : "Tu vois, il y a des millions d'années, les singes ont évolué lentement jusqu'à devenir les êtres humains que nous sommes aujourd'hui." La petite fille toute perplexe retourne aussitôt voir sa mère :
"Maman ! Comment c'est possible que tu me dises que les premiers parents ont été créés par Dieu et que Papa me dise que c'était des singes qui ont évolué ?
La mère lui répond avec un sourire : "C'est très simple ma chérie . Moi je t'ai parlé de ma famille et ton père te parlait de la sienne.
Mentir est tout un art ,
Si vous ne saviez pas alors je vous le dis
Feindre croire un mensonge est un mensonge exquis
Tromper n'est pas aussi facile que l'on veut bien l'admettre
Parler faux est un art, artistes sont les traîtres
C'est la vie quotidienne de tous politiciens Diplomates, aristos, avocats, magiciens
La manipulation est pour eux chose facile
Ainsi que de nous prendre pour de gros imbéciles
Ne jamais hésiter , règle fondamentale Ne jamais vaciller est chose principale
Ils se fabriques un monde dans lequel ils nous plongent
Ils pourraient croire eux même à leur propres mensonges
Nous sommes capables de dissimuler nos sentiments
La parole a été donnée à l'homme pour cacher ce qu'il ressent
Le regard pour cacher ce qu'il dit,les impressions qu'il donne
Ne vous fiez à rien et surtout à personne
Mentir est bien un art, en êtes vous choqués Si oui n'hésitez pas, dites la vérité!
Les vieux à la belle saison, Sortent à l'aube de leurs maisons, Plein de vitalité,
Habillés d'un léger manteau, Une pelle et un grand rateau Aux deux mains empotées.
Ils s'en vont retourner la terre. Quelle vigueur quand ils enterrent Leurs pelles endommagées.
Ils en retrouvent la jeunesse, Oubliant pour un temps la mornesse D'une existence âgée.
Leurs vieilles au carreau les admirent. En ces héros, elles se mirent. Aux yeux, une lueur...
Quand les vieux en ont terminé, Ils rentrent le front acharné A verser la sueur.
Elles leur ont préparé un plat. Ils offrent la moitié au chat En disant "c'est un mâle"...
L'après-midi ils se reposent, Ne se doutant avec l'arthrose, D'un cancer général.
Habillés d'un léger manteau, Une pelle et un grand rateau Aux deux mains empotées,
Les vieux à la belle saison, Sortent à l'aube de leurs maisons, Plein de vitalité.
Je regardais ce petit vieux qui sur son banc, l’air amoureux, nourrissait des pigeons idiots seuls compagnons de ses vieux maux.
Son grand front pâle était ridé et je voyais sa main trembler, derrière ses verres double-foyer il me semblait parfois pleurer.
Ce matin là il faisait froid le soleil gris, les nuages bas. Le petit vieux était parti, Il s’est enfui loin de la vie.
J’aurais pourtant aimé savoir, enfin connaître son histoire, mais le courage m’a manqué, je n’osais pas le déranger.
Poser mes Pas Sur ces innombrables Pas Qui ont foulés et foulent ces Dalles de Pierres.
Accéder à mon Ame Comme toutes ces Ames Vers ce Chemin spirituel des Prières.
Longer ces Murs Si froids, si durs Loin de ces Vies d'Opulence.
Partager les Repas Où se muette la Voix Pour Ecouter Celle de Sa Conscience.
Capter Sa Lumière Intérieure Dans le Reflet des Vitraux Grandir la Paix de Son Coeur Par le Signe humide de l'Eau...
Marcher sans bruit, frôler les Bancs Entendre les Messages De cet Autre Voyage Cachés sous les Mots de ces Chants Et cueillir en Joies intenses Les Mystères de Ce Silence.
Je n'ai plus d'idée, Comme si je n'étais plus passionné,
Je suis en cour d'inspiration, Je ne saurais dire si j'ai perdu ce don,
Je le recherche, Mais il est perdu, Définitivement... Je ne saurais le retrouver, Sans travailler, Car ce don, Est à la base de la littérature,
Il me faut bouger, Lire, être passionné, Retrouver ces magnifiques phrases, Formant de magnifiques vers, Qui seront bien en phases.
Il me faut aussi, Laisser parler mon coeur, Celui-ci vous projètera pleins de poèmes, D'amour, de vrais pensées, D'une explosion de vers et de chaleur, De bonheur ou de malheur, Il vous feront trembler, Comme vous ne l'aurez espéré. Il sait vous faire pleurer, Vous toucher, Au plus profond de vous. Ainsi vous viendrez me remercier.
La mer pleure parfois Noyée dans ses pensées, Vous ne le voyez pas Elle est immensité.
Ses larmes sont perdues, Dans le sable, au vent Elles passent innaperçues Et le soleil levant....
La console de ses peines Lui murmure à l'oreille: "Tu resteras ma reine A jamais ma merveille."
ETRE FRANCAIS
Racisme et discrimination, sont quelques unes, de nos traditions Ecraser les autres pour s’enrichir, pour nous c’est un plaisir Tourner la tête au lieu d’aider, c’est pour ne pas être dérangé, dans notre petite vie bien rangée Faire grève en prenant la ville en otage, c’est pour défendre nos avantages Des gens crèvent sous les ponts, Ce n’est pas notre préoccupation !
Béret et baguette sous le bras, camembert et Pinard sont nos seules fiertés c’est pour ça que je ne veux plus être français c’est pour tout ça que je veux me casser Je n’ai pas de béret, je n’aime pas le pinard il me reste le camembert et la baguette avec ça,je me fais un casse-croûte, puis, bye ! bye ! je prends la route !

Charmée par mon Nom, Par ma Couleur Ambrée, Par mon Corps-Flacon Elle m'a de suite : Aimé !
Elle m'a caressé en Douceur Puis m'a ouvert le Coeur. J'ai glissé en Lames d'Or Sur son Nu que j'adore !
Tremble en Elle, l'Emotion Au Murmure de mon Nom !
J'aime tous nos Instants Où Elle me prend ... Je suis une Symphonie Dans les Voiles de sa Vie !
Ainsi, dans ce film d'action, Une femme hardie et solitaire, Folle et animée par la passion, Et qui se voile de mystères.
Affrontant les hommes cruels Sans pitié les bat en arts martiaux Elle s'engage dans de vrais duels, Sans rater les moments les plus cruciaux.
Héroine de l'histoire moderne, Histoire falsifiée et pervertie Figure emblématique d'un monde qu'elle gouverne Au Diable l'homme qui se sent tout petit!
Héroine qui a pris sa revanche Toutes les lois la protègent, Mais, restent encore d'autres manches Attention aux sortilèges!
Il meurt lentement...
Celui qui ne voyage pas, Celui qui ne lit pas, Celui qui n'écoute pas de musique, Celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.
Celui qui devient esclave de l'habitude Refaisant tous les jours les mêmes chemins, Celui qui ne change jamais de repère, Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements, Ou qui ne parle jamais à un inconnu.
Il meurt lentement...
Celui qui évite la passion et son tourbillon d'émotions, celles qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les coeurs blessés.
Celui qui ne change pas de cap lorsqu'il est malheureux au travail ou en amour, Celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves Celui qui pas une seule fois dans sa vie, n'a fui les conseils sensés.
Vis maintenant ; risque-toi aujourd'hui ! Agis tout de suite ! Ne te laisse pas mourir lentement ! Ne te prive pas d'être heureux !
Raconte moi Comment les étoiles Se mirent à voir Qu'elles étaient belles Et plus belles encore Quand tu filais Parmis elles
Raconte moi Comment je fis ce voeu Lors de ton passage Alors que je n'ai plus l'age Et que le temps m'a pris le temps D'etre sur un nuage Pour tenir tes cheveux
Raconte moi Ce sourire de sirène Que deux mouettes tiennent Au large d'un océan De lumière et de passion
Raconte moi toi Sur le ton d'une voix Qui arrive de ce fond Ou les enfants sont des Rois Et ou les montagnes Louent des voix Pour entendre tes joies. Raconte moi .
AUTOMNE
tu endors l'été et tu eveilles l'hiver tu enflammes la nature de couleurs changeantes tu recouvres de brumes les prairies entieres tu fait chavirer mon coeur de beautés touchantes
rappelles nous que tout est ephemere etires les ombres du couchant gonfles les fleuves qui ruissellent sur la terre effeuilles les arbres de tes vents
puis tu t'endormiras sous l'hiver avant que ne revienne le printemps belle saison ou renait la terre ainsi va la vie ..........., ainsi va le temps
La vue de ton seul visage, Un regard entre nous deux; Et me voilà ton otage, Comme prisonnier de tes yeux.
Juste ton nom dans mes pensées, Ou bien même ton seul sourire; Me transporte à tes côtés, Et ne m'arrache que des soupirs.
Rien que le son de ta voix, Et toute la joie de ton coeur; Suffit à trouver la force en moi, Pour oublier tous mes malheurs.
Bien plus précieux qu'aucun trésor, Tout ce bonheur que je ressens; Je le voudrais toujours plus fort, Et en moi à chaque instant.
Penso che una vita per la musica sia una vita spesa bene ed è a questo che mi sono dedicato"
Luciano Pavarotti.
(Je pense qu'une vie en musique est une vie joliment passée et c'est pour cela que je m'y suis consacré) ...
Vieillir en beauté, c'est vieillir avec son coeur; Sans remord, sans regret, sans regarder l'heure; Aller de l'avant, arrêter d'avoir peur; Car, à chaque âge, se rattache un bonheur.
Vieillir en beauté, c'est vieillir avec son corps; Le garder sain en dedans, beau en dehors. Ne jamais abdiquer devant un effort. L'âge n'a rien à voir avec la mort.
Vieillir en beauté, c'est donner un coup de pouce À ceux qui se sentent perdus dans la brousse, Qui ne croient plus que la vie peut être douce Et qu'il y a toujours quelqu'un à la rescousse.
Vieillir en beauté, c'est vieillir positivement. Ne pas pleurer sur ses souvenirs d'antan. Être fier d'avoir les cheveux blancs, Car, pour être heureux, on a encore le temps.
Vieillir en beauté, c'est vieillir avec amour, Savoir donner sans rien attendre en retour; Car, où que l'on soit, à l'aube du jour, Il y a quelqu'un à qui dire bonjour.
Vieillir en beauté, c'est vieillir avec espoir; Être content de soi en se couchant le soir. Et lorsque viendra le point de non-recevoir, Se dire qu'au fond, ce n'est qu'un au revoir.
L’automobile : un objet culturel qui ne va pas mourir
Je pense que l’automobile est un objet culturel. Le langage même le montre : en allemand, les automobiles sont de genre masculin (der « Mercedes », der « Renault »); en français, elles sont de genre féminin (la Fiat; la Peugeot). Seuls quelques symboles, mais importants, ont un genre différent dans les deux langues. Ce sont, nous le savons tous, le soleil (die Sonne), la lune (der Mond), l’amour (die Liebe) et l’automobile. Nous bouclons ainsi la boucle des éléments du mouvement spontané.
Nos langues nationales ne réservent des genres différents qu'aux seuls phénomènes fondamentaux. Et ces derniers nous occupent en permanence. Nous connaissons tous le problème des poèmes intraduisibles. La lune (der Mond, masculin) peut-elle symboliser la femme adorée pour un homme de langue allemande ? De la même façon, le soleil peut-il symboliser la bien-aimée pour un homme de langue française ? Il y a derrière chacun de ces concepts des questions hautement philosophiques, une psychanalyse de la langue, qui témoignent de la vision que chaque culture a d’elle-même. Il y a un regard existentiel qui se ramène, en somme, aux quatre éléments autour desquels tournent toutes les civilisations de notre planète, ces quatre « roues » qui seront là à jamais :
le soleil, la lune, l’amour et… l’automobile ! 
Amour de Moto
Maintenant ton corps et le mien ne font plus qu’un, Les battements de ton cœur au creux de ma main, Entre mes jambes quelle excitante position, Je sens la chaleur qui monte la passion, Enchaînant tes courbes délicieuses, J’avance sur cette route sinueuse, Le plaisir monte à chaque passage, Sur la rivière quel beau paysage, Plus bas au fond de la vallée, Une fois la forêt dépassée, Le ruban noir dévoile, Ta beauté mon étoile.
Il ne reste que quelques minutes à ma vie Tout au plus quelques heures je sens que je faiblis Mon frère est mort hier au milieu du désert Je suis maintenant le dernier humain de la terre
On m'a décrit jadis, quand j'étais un enfant Ce qu'avait l'air le monde il y a très très longtemps Quand vivaient les parents de mon arrière grand-père Et qu'il tombait encore de la neige en hiver
En ces temps on vivait au rythme des saisons Et la fin des étés apportait la moisson Une eau pure et limpide coulait dans les ruisseaux Où venaient s'abreuver chevreuils et orignaux
Mais moi je n'ai vu qu'une planète désolante Paysages lunaires et chaleur suffocante Et tous mes amis mourir par la soif ou la faim Comme tombent les mouches jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien... Plus rien... Plus rien...
Je m'avançais dans la jungle verdoyante entendant au loin les hyènes riantes, quand je me retrouvais nez à nez avec un troupeau d'éléphant mal lunés.
Étant peu fier de ma situation, je cherchais vite une solution. C'est alors que j'entendis un bruit, c'était un lion qui derrière moi rugit.
Partout il y avait des animaux dont une grande partie me tournait le dos. Ils semblaient tous se moquer de moi et je ne comprenais pas pourquoi.
Je baissais les yeux machinalement et j'entendis un ricanement : je m'aperçu que c'était celui du lion et que je n'avais pas de pantalon.
Honteux d'être dans cet accoutrement, ne sachant pas pourquoi ni comment, un sentiment se mit à m'envahir m'obligeant à éclater de rire.
Moralité : Il faut garder en toute situation tout son calme et toute sa raison, pour ne pas passer aux yeux des gens pour un idiot peureux et tremblotant.
Leur choix est la musique,
La musique est un passe temps, Que l'on écoute de temps en temps. La musique est une passion, Celle que nous écoutions ou celle que nous chantions. Les gens aiment ou n'aiment pas, Critiquent ou ne critique pas. Celle dont l'écoute nous évitions et détestions, Afin de dire cette suggestion nous protestions. Sans vouloir offenser une personne oralement ou mentalement, Ni l'attaquer physiquement, Nous pensions librement, La franchise n est pas un traitement, Mais le remède aux médicaments. Traiter les gens avec respect, Laissez leur liberté de penser, La musique est aussi un loisir, C est une chose qui peut occuper certaine personnes, Alors il est temps que l'on se raisonne.
Mr Keith Urban, mari de Mme Nicole Kidman Urban
Je n'ai pas d'orgueil, je n'ai pas d'argent, Je n'ai pas de Vie, de palais luxuriant, Rien qui puisse, un jour, tourmenter ton émoi, Détourner, délicatement, ton regard vers moi.
Rien! Cela se résume en un mot. Rien! C'est tout ce que j'ai à t'offrir. Rien! Même pas l'assurance d'un avenir Dans lequel tu pourrais soigner tous tes maux.
Et pourtant je te veux, je te veux, je t'aurai. je t'ai déjà, d'ailleurs, mais comment ai-je fait Pour que quelqu'un comme Toi se soit épris de moi?
Peut-être ai-je su te faire apprécier En ces quelques journées passées auprès de Toi L'immense amour fou que je pouvais donner
LES REÇUS DE CAISSE LES PRINTS DES CARTES DE CRÉDIT LES INFOS DE NOS DÉPÔTS LES DÉFAUTS DE NOS IMPÔTS LES SOLDES DE NOS COMPTES LES NIVEAUX HYPO-PRÉCAIRES LES TROP D'INTÉRÊT LES FRACTURES IMPAYABLES ET ZÉTA (de) FINANCIERS MAQUILLÉS On s'en crisse-tu ? Puisqu'àprès l'ultime retrait On aura la maudite Paix. Amen
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